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C’est à Oak Knoll que M. Hubbard effectua ses premiers tests systématiques sur les techniques thérapeutiques qu’il avait mises au point au cours de ses recherches. Il choisit pour ses expériences d’anciens prisonniers de camps d’internement japonais, en particulier ceux atteints d’une inexplicable incapacité à assimiler les protéines, malgré des traitements à base d’hormones. M. Hubbard eut recours à une première version de la Dianétique pour déterminer s’il n’y avait pas une sorte de « blocage mental » inhibant un rétablissement normal. Il découvrit que c’était en effet la pensée qui réglait la fonction endocrinienne et non pas l’inverse, comme on le croyait alors. En utilisant les mêmes techniques, M. Hubbard finit par rétablir lui-même sa propre santé.
À la fin de la guerre, M. Hubbard entreprit un programme de tests intensifs et perfectionna constamment les techniques de la Dianétique. Pour l’essentiel, ces techniques traitaient de ce qu’il définissait comme la seule source de toutes les maladies psychosomatiques et les aberrations mentales et qu’il appelait le mental réactif.
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